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La France n’a rien à gagner à renier son héritage chrétien

publié le 10 déc. 2017 à 08:42 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 10 déc. 2017 à 08:53 ]

Alors qu'Emmanuel Macron s'est ravisé après avoir failli faire un signe de croix :      


                                                                                          

Karim Ouchikh appelle à ne pas renier nos racines chrétiennes :

"Ces derniers mois, elle cible méthodiquement, ici ou là, les repères ancestraux qui structurent notre univers collectif : destruction à Ploërmel de la croix du monument de Jean-Paul II ordonnée par le Conseil d’État ; interdiction par cette même juridiction d’installer une crèche dans l’enceinte de la mairie de Béziers, prohibition étendue à Hénin-Beaumont par la Cour d’appel de Douai ; dégradation continue de nos églises que l’absence d’entretien régulier condamne à la fermeture programmée, prélude bien souvent à leur vente ou à leur démolition ; abandon par de grandes enseignes commerciales des appellations et des symboles chrétiens apposés sur leurs produits, au prétexte de réorganiser leur politique de promotion publicitaire ; suppression du très controversé marché de Noël à Paris qui dénote en réalité l’intention inavouable de la municipalité socialiste d’éradiquer de la capitale la présence de tout marqueur chrétien ; « prix de la Laïcité 2017 » décerné récemment à Anna Chevtchenko, figure de proue des Femen, ces activistes de la décadence qui se sont particulièrement illustrées en profanant la cathédrale Notre-Dame de Paris…

Une contre-offensive s’impose pour enrayer très vite la progression de cette vaste opération de déstabilisation idéologique de notre civilisation, non pour instaurer un quelconque État clérical mais pour défendre un modèle de société qui placerait enfin au cœur de son identité intrinsèque la prééminence du fait culturel chrétien, cette clé de compréhension de notre héritage historique sans laquelle nul ne saurait discerner la réalité de l’être français. Qui peut contester au christianisme ce droit imprescriptible, celui d’avoir façonné depuis des siècles nos paysages, notre culture, notre univers de pensée, notre civilisation en somme ! En bonne logique, le christianisme bénéficie sur notre sol d’un privilège de civilisation qui confère au fait culturel chrétien une légitimité historique dans notre inconscient collectif et, partant, une prééminence dans la définition de l’être français. Autrement dit, si tous les cultes sont formellement égaux devant la loi, les religions ne bénéficient pas du même statut culturel entre elles au regard de notre mémoire nationale. En est-il autrement, d’ailleurs, en Algérie avec l’islam, en Israël avec le judaïsme ou en Thaïlande avec le bouddhisme, trois pays parmi tant d’autres dont nul ne songerait à contester les réalités de civilisation qui y dominent. [...]

Le mardi 12 décembre prochain à 18 heures 30, place du Palais-Royal à Paris, face au Conseil d’État, j’organise un rassemblement de protestation, en présence d’éminentes personnalités, pour manifester notre indignation collective, protéger nos croix et défendre nos symboles chrétiens. Soyons nombreux, tous ensemble, à sonner le tocsin !"



Revivez la messe anniversaire du Motu proprio Summorum Pontificum du 07/07/2017

publié le 12 sept. 2017 à 11:31 par Paroisse Blanzay   [ mis à jour le·10 déc. 2017 à 08:29 par Olivier du Chambon ]

Revivez la messe anniversaire du Motu proprio Summorum Pontificum le vendredi 7 juillet 2017 en la cathédrale Notre-Dame de Paris.

Messe votive au Saint Esprit.

  • Célébrant : chanoine Marc Guelfucci
  • Diacre : abbé Sébastien Damaggio
  • Sous-diacre : abbé Claude Barthe
  • Sermon : Mgr Patrick Chauvet, recteur-archiprêtre. "Rien n'est trop beau pour le Seigneur" (à partir de  19' 35").


Proclamation du dogme de l'Assomption par Pie XII

publié le 20 août 2017 à 03:50 par Paroisse Blanzay


"La liturgie de la forme ordinaire pourrait nous faire courir le risque de nous détourner de Dieu"

publié le 8 juil. 2017 à 05:51 par Olivier du Chambon


Capture d’écran 2017-07-03 à 19.39.26Il y a dix ans, le 7 juillet 2007, Benoît XVI publiait son Motu proprio Summorum Pontificum, événement important de la vie de l’Eglise. A cette occasion, La Nef publie un dossier sur ce sujet, introduite par une réflexion du cardinal Robert Sarah, préfet de la Congrégation pour le Culte divin. En voici un court extrait :

Capture d’écran 2017-07-03 à 19.44.50

« Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement »

publié le 15 mai 2017 à 00:43 par Paroisse Blanzay

Méditation du pape à la Petite Chapelle des apparitions de Fatima (Texte complet)

Veillée à la chapelle des apparitions de Fatima, capture CTV

Veillée À La Chapelle Des Apparitions De Fatima, Capture CTV

« Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement et, de toute façon, le jugement de Dieu sera toujours fait à la lumière de sa miséricorde », a affirmé le pape François depuis la Petite Chapelle des apparitions de Fatima (Portugal), le 12 mai 2017.

Au soir du premier jour de son pèlerinage au sanctuaire marial, le pape a présidé la bénédiction des cierges et a prié le chapelet avec la foule. « On commet une grande injustice contre Dieu et contre sa grâce quand on affirme en premier lieu que les pécheurs sont punis par son jugement sans placer avant – comme le manifeste l’Évangile – qu’ils sont pardonnés par sa miséricorde ! », a-t-il averti dans sa méditation.

« La miséricorde de Dieu ne nie pas la justice, parce que Jésus a pris sur lui les conséquences de notre péché avec le châtiment mérité, a poursuivi le pape. Il ne nie pas le péché mais il a payé pour nous sur la Croix… mettons de côté toute forme de peur et de crainte, parce que cela ne convient pas à celui qui est aimé »

« Chaque fois que nous récitons le Rosaire, a-t-il aussi souligné, en ce lieu béni ou en n’importe quel autre lieu, l’Évangile reprend sa route dans la vie de chacun, dans la vie des familles, des peuples et du monde » : « Pèlerins avec Marie ».

AK

Méditation du pape François

Chers pèlerins de Marie et avec Marie !

Merci de m’avoir accueilli parmi vous et de vous être unis à moi en ce pèlerinage vécu dans l’espérance et dans la paix. Dès maintenant, je désire assurer tous ceux qui se trouvent unis à moi, ici ou ailleurs, que je vous porte tous dans mon cœur. Je sens que Jésus vous a confiés à moi (cf. Jn 21, 15-17), et je vous embrasse et vous confie tous à Jésus, “spécialement ceux qui en ont le plus besoin” – comme la Vierge nous a enseigné à prier (Apparition de juillet 1917). Que la Mère, douce et attentive à tous ceux qui sont dans le besoin, leur obtienne la bénédiction du Seigneur ! Sur chacun des déshérités et des malheureux à qui a été volé le temps présent, sur chacune des personnes exclues et abandonnées à qui est nié l’avenir, sur chacun des orphelins et des victimes de l’injustice à qui il n’est pas permis d’avoir un passé, que descende la bénédiction de Dieu incarnée en Jésus Christ : « Que le Seigneur te bénisse et te garde ! Que le Seigneur fasse briller sur toi son visage, qu’il te prenne en sa grâce ! Que le Seigneur tourne vers toi son visage, qu’il t’apporte la paix !» (Nb 6, 24-26).

Cette bénédiction s’est accomplie pleinement dans la Vierge Marie, puisqu’aucune autre créature n’a vu resplendir sur elle le visage de Dieu comme elle, qui a donné un visage humain au Fils du Père éternel ; et nous, maintenant, nous pouvons le contempler successivement dans les moments joyeux, lumineux, douloureux et glorieux de sa vie, que nous revisitons dans la récitation du Rosaire. Avec le Christ et Marie, nous demeurons en Dieu. En effet, « si nous voulons être chrétiens, nous devons être marials, c’est-à-dire que nous devons reconnaître le rapport essentiel, vital, providentiel qui unit Marie à Jésus et qui nous ouvre le chemin qui nous conduit à Lui » (Paul VI, Discours au cours de la visite au sanctuaire de la Vierge de Bonaria, Cagliari, 24 avril 1970).

Ainsi, chaque fois que nous récitons le Rosaire, en ce lieu béni ou en n’importe quel autre lieu, l’Évangile reprend sa route dans la vie de chacun, dans la vie des familles, des peuples et du monde. Pèlerins avec Marie… Quelle Marie ? Une Maîtresse de vie spirituelle, la première qui a suivi le Christ sur la “voie étroite” de la croix, nous donnant l’exemple, ou au contraire une Dame “inaccessible” et donc inimitable ? La “Bienheureuse pour avoir cru” toujours et en toutes circonstances aux paroles divines (cf. Lc 1, 42.45), ou au contraire une “image pieuse” à laquelle on a recours pour recevoir des faveurs à bas coût ? La Vierge Marie de l’Évangile, vénérée par l’Église priante, ou au contraire une Marie affublée d’une sensibilité subjective qu’on voit tenir ferme le bras justicier de Dieu prêt à punir : une Marie meilleure que le Christ, vu comme un juge impitoyable ; plus miséricordieuse que l’Agneau immolé pour nous ?

On commet une grande injustice contre Dieu et contre sa grâce quand on affirme en premier lieu que les pécheurs sont punis par son jugement sans placer avant – comme le manifeste l’Évangile – qu’ils sont pardonnés par sa miséricorde ! Nous devons faire passer la miséricorde avant le jugement et, de toute façon, le jugement de Dieu sera toujours fait à la lumière de sa miséricorde. Évidemment la miséricorde de Dieu ne nie pas la justice, parce que Jésus a pris sur lui les conséquences de notre péché avec le châtiment mérité. Il ne nie pas le péché mais il a payé pour nous sur la Croix. Et ainsi, dans la foi qui nous unit à la Croix du Christ, nous sommes libérés de nos péchés ; mettons de côté toute forme de peur et de crainte, parce que cela ne convient pas à celui qui est aimé (cf. 1 Jn 4, 18). « Chaque fois que nous regardons Marie nous voulons croire en la force révolutionnaire de la tendresse et de l’affection. En elle, nous voyons que l’humilité et la tendresse ne sont pas les vertus des faibles, mais des forts, qui n’ont pas besoin de maltraiter les autres pour se sentir importants. […] Cette dynamique de justice et de tendresse, de contemplation et de marche vers les autres, est ce qui fait d’elle un modèle ecclésial pour l’évangélisation » (Evangelii gaudium, n. 288). Que chacun de nous puisse devenir, avec Marie, signe et sacrement de la miséricorde de Dieu qui pardonne toujours, qui pardonne tout.

Pris par la main de la Vierge Mère et sous son regard, nous pouvons chanter avec joie les miséricordes du Seigneur. Nous pouvons dire : Mon âme chante pour toi, Seigneur ! La miséricorde que tu as eue envers tous tes saints et envers le peuple fidèle tout entier, est aussi arrivée jusqu’à moi. À cause de l’orgueil de mon cœur, j’ai vécu distrait derrière mes ambitions et mes intérêts, sans réussir cependant à n’occuper aucun trône, ô Seigneur ! L’unique possibilité d’exaltation que j’ai est celle-là : que ta Mère me prenne dans ses bras, me couvre de son manteau et me place à côté de ton Cœur. Et qu’il en soit ainsi.

© Librairie éditrice du Vatican

Bonjour La Vie !

publié le 3 avr. 2017 à 02:16 par Paroisse Blanzay   [ mis à jour : 3 avr. 2017 à 02:20 ]



France: le pape encourage la « Marche pour la Vie »

publié le 24 janv. 2017 à 12:30 par Paroisse Blanzay

Il invite à « oeuvrer sans relâche » pour la culture de la vie

Audience du 11 janvier 2017, capture CTV

Audience Du 11 Janvier 2017, Capture CTV

Le pape François encourage les participants à la « Marche pour la Vie » qui aura lieu le 22 janvier 2017 à Paris (France), à « œuvrer sans relâche » pour la culture de la vie.

Dans une lettre adressée au président de la Marche pour la Vie par l’intermédiaire de Mgr Luigi Ventura, nonce apostolique en France, le pape « salue cordialement les participants à cette manifestation ».

Le pape François rappelle que « l’Eglise ne doit avoir de cesse d’être l’avocate de la vie, et ne doit pas renoncer à annoncer que la vie humaine doit être protégée sans condition, depuis le moment de la conception jusqu’à la mort naturelle », peut-on lire dans la lettre signée du 18 janvier.

Mgr Ventura ajoute : « Au-delà de la légitime manifestation en faveur de la défense de la vie humaine, le Saint-Père encourage les participants de ‘La Marche pour la Vie’ à œuvrer sans relâche pour l’édification d’une civilisation de l’amour et d’une culture de la vie ».

Il s’agit de la 11e édition, de cette Marche qui rassemble un collectif d’associations engagées dans la défense de la vie, et soutenue par la Confédération nationale des Associations familiales catholiques.

« Arrêtons-nous pour regarder la crèche », encourage le pape

publié le 30 déc. 2016 à 09:38 par Paroisse Blanzay

Tweets du temps de Noël

29 DÉCEMBRE 2016PAPE FRANÇOIS
Crèche maltaise place Saint-Pierre 2016 © Zenit, Sergio Mora

Crèche Maltaise Place Saint-Pierre 2016 © Zenit, Sergio Mora

Durant le temps de Noël, le pape François a encouragé à s’arrêter pour regarder la crèche, dans des tweets publiés sur son compte @Pontifex_fr autour de la fête de la Nativité 2016.

« Laissons-nous toucher par la tendresse qui sauve, a-t-il ainsi écrit le 29 décembre ; approchons-nous de Dieu qui se fait proche, arrêtons-nous pour regarder la crèche ».

Le 24 décembre, il avait publié cette invitation : « Comme les bergers de Bethléem, puissent nos yeux s’émerveiller en contemplant dans l’enfant Jésus le Fils de Dieu ».

« Dieu, épris de nous, nous attire par sa tendresse, naissant pauvre et fragile au milieu de nous, comme un de nous », a souligné le pape le 28 décembre.

La veille, toujours sur Twitter, il avait expliqué que « Noël a surtout une saveur d’espérance parce que, malgré nos ténèbres, la lumière de Dieu resplendit ».

Quelques jours avant Noël, dans sa catéchèse du 21 décembre, le pape avait assuré que « dans sa simplicité, la crèche transmet l’espérance à travers chacun des personnages : Jésus, en qui l’espérance de Dieu et l’espérance de l’homme se rencontrent ; Marie, Mère de l’espérance, qui contemple l’Enfant et voit en Lui l’amour de Dieu venu sauver son peuple et toute l’humanité ; et Joseph, qui a cru à la parole de l’ange et qui a nommé cet Enfant ‘Jésus’, un nom qui est une espérance pour chaque homme ».

Il avait aussi encouragé à se laisser « toucher par Dieu » devant la crèche, au cours de l’audience générale du 14 décembre : « Je vous invite, devant la crèche, à vous laisser toucher par Dieu qui pour nous s’est fait enfant, un Dieu qui abandonne sa grandeur pour se faire proche de chacun de nous ».

« Je viens à Toi, et je ne viens pas seul », prière du pape à la Vierge Marie

publié le 9 déc. 2016 à 09:28 par Paroisse Blanzay

Acte de vénération place d’Espagne pour l’Immaculée conception

Vénération place d'Espagne pour l'Immaculée conception, capture CTV

Vénération Place D'Espagne Pour L'Immaculée Conception, Capture CTV

« Je viens à Toi, et je ne viens pas seul » : pour la fête de l’Immaculée conception, le 8 décembre 2016, le pape François a confié à la Vierge Marie les enfants abandonnés, exploités, les familles en peine, les travailleurs confrontés à des conditions indignes, les chômeurs.

Depuis la place d’Espagne à Rome, le pape a invité à l’action pour le renouvellement du monde, avec la Vierge Marie : « Nous avons besoin de ton regard immaculé… de ton coeur immaculé… de tes mains immaculées… de tes pieds immaculés », a-t-il dit.

Accueilli aux alentours de 16h par la maire de la ville Virginia Raggi, le pape s’est recueilli au pied de l’immense colonne de la Vierge Marie. Puis il a longuement salué et béni plus d’une centaine de personnes handicapées présentes au premier rang de la foule. Avant de rentrer au Vatican, le pape a fait halte à la basilique Sainte-Marie-Majeure pour vénérer la Vierge « Salus populi romani ».

Voici notre traduction de la prière que le pape a composée pour l’occasion :

Prière du pape François à la Vierge Marie

O Marie, notre Mère Immaculée,
au jour de ta fête je viens à Toi,
et je ne viens pas seul :
je porte avec moi tous ceux que ton Fils m’a confiés,
en cette ville de Rome et dans le monde entier,
pour que Tu les bénisses et les sauves des dangers.

Je T’apporte, Mère, les enfants,
spécialement ceux qui sont seuls, abandonnés,
et qui à cause de cela sont trompés et exploités.

Je T’apporte, Mère, les familles,
qui font marcher la vie et la société
avec leur engagement quotidien et caché ;
de façon particulière les familles qui ont le plus de peine
à cause de tant de problèmes interieurs et extérieurs.

Je T’apporte Mère, tous les travailleurs, hommes et femmes,
et je te confie surtout celui qui, par nécessité,
se force à exécuter un travail indigne
et celui qui a perdu son travail ou ne parvient pas à en trouver.

Nous avons besoin de ton regard immaculé,
pour retrouver la capacité de regarder les personnes et les choses
avec respect et reconnaissance,
sans intérêts égoïstes ou hypocrisie.

Nous avons besoin de ton cœur immaculé,
pour aimer de façon gratuite,
sans arrières-pensées mais en cherchant le bien de l’autre,
avec simplicité et sincérité, en renonçant aux masques et aux maquillages.

Nous avons besoin de tes mains immaculées,
pour caresser avec tendresse,
pour toucher la chair de Jésus
dans les frères pauvres, malades, méprisés,
pour relever celui qui est tombé et soutenir celui qui chancèle.

Nous avons besoin de tes pieds immaculés,
pour aller à la rencontre de celui qui ne sait pas faire le premier pas,
pour marcher sur les sentiers de celui qui est égaré,
pour aller trouver les personnes seules.

Nous te remercions, o Mère, parce qu’en te montrant à nous
libre de toute tache du péché,
Tu nous rappelles qu’avant tout il y a la grâce de Dieu,
il y a l’amour de Jésus-Christ qui a donné sa vie pour nous,
il y a la force de l’Esprit-Saint qui renouvelle tout.

Fais que nous ne cédions pas au découragement,
mais, confiants dans ton aide constante,
nous nous engagions à fond pour nous renouveler nous-mêmes,
cette Ville et le monde entier.

Prie pour nous, Sainte Mère de Dieu !

Traduction de Zenit, Anne Kurian

L’acte d’accueil du Christ comme Roi de Pologne

publié le 21 nov. 2016 à 09:33 par Paroisse Blanzay

Quelques jours après l’inauguration du Temple de la Divine Providence à Varsovie, les évêques de Pologne, le président de la République, le Premier ministre, les présidents de la Diète et du Sénat (etc.) et quelque 100.000 fidèles ont participé aujourd’hui à Cracovie, au Sanctuaire de la Miséricorde Divine, à l’ « Acte d’accueil du Christ comme Roi et Seigneur de Pologne ». Cet acte solennel avait été précédé d’une neuvaine.

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O Roi immortel des âges, Seigneur Jésus-Christ, notre Dieu et Sauveur ! En cette année jubilaire du 1050e anniversaire du baptême de la Pologne, en ce jubilé extraordinaire de la Miséricorde, nous, les Polonais, nous nous tenons devant Vous, avec nos autorités, le clergé et le laïcat, pour reconnaître votre règne, nous soumettre à votre loi, vous consacrer notre patrie et tout notre peuple.

Nous confessons devant le ciel et la terre que nous avons besoin de votre loi. Nous reconnaissons que vous seul avez une loi sainte et pérenne pour nous. C’est pourquoi, humblement, en inclinant la tête devant vous, le Roi de l’univers, nous reconnaissons votre souveraineté sur la Pologne et tout notre peuple vivant dans la patrie et partout dans le monde.

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Désireux d’adorer la majesté de votre puissance et de votre gloire, avec une grande foi et un grand amour, nous vous crions : Christ, régnez sur nous !

- Dans nos cœurs – Christ, régnez sur nous !

- Dans nos familles – Christ, régnez sur nous !

- Dans nos paroisses – Christ, régnez sur nous !

- Dans nos écoles et nos universités – Christ, régnez sur nous !

- Dans les communications sociales – Christ, régnez sur nous !

- dans nos bureaux, lieux de travail, de service et de repos – Christ, régnez sur nous !

- Dans nos villes et nos villages – Christ, régnez sur nous !

- Partout dans la nation et dans l’Etat polonais – Christ, régnez sur nous !

Nous vous bénissons et vous rendons grâce, Seigneur Jésus-Christ.

- Pour l’amour insondable de votre Sacré-Cœur – Christ notre Roi, nous vous remercions !

- Pour la grâce du baptême et l’alliance avec notre peuple au long des siècles - Christ notre Roi, nous vous remercions !

- Pour la présence maternelle et royale de Marie dans notre histoire – Christ notre Roi, nous vous remercions !

- Pour la grande Miséricorde que vous nous accordez constamment – Christ notre Roi, nous vous remercions !

- Pour votre fidélité malgré nos trahisons et faiblesses – Christ notre Roi, nous vous remercions !

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Conscients de nos fautes et injures infligées à votre Cœur, nous demandons pardon de tous nos péchés, et en particulier de nous détourner de la sainte foi, de notre manque d’amour pour vous et pour notre prochain. Nous vous demandons de pardonner les péchés sociaux de notre nation, tous ses défauts, ses addictions et ses asservissements. Nous renonçons au diable et à toutes ses œuvres.

Nous nous soumettons humblement à votre Seigneurie et à votre loi. Nous nous engageons à ordonner toute notre vie personnelle, familiale et nationale selon votre loi :

- Nous nous engageons à défendre votre saint culte et à prêcher votre gloire royale – Christ notre Roi, nous nous engageons !

- Nous nous engageons à faire votre volonté et à protéger l’intégrité de nos consciences – Christ notre Roi, nous nous engageons !

Nous nous engageons à prendre soin de la sainteté de nos familles et de l’éducation chrétienne de nos enfants – Christ notre Roi, nous nous engageons !

- Nous nous engageons à construire votre royaume et à le défendre dans notre nation – Christ notre Roi, nous nous engageons !

- Nous nous engageons à participer activement à la vie de l’Eglise et à protéger ses droits – – Christ notre Roi, nous nous engageons !

Vous, le seul souverain des États, des nations et de toute la création, le Roi des rois et le Seigneur des seigneurs!  Nous vous confions l'Etat polonais et les dirigeants polonais. Faites que tous ceux qui exercent le pouvoir le fassent avec justice et gouvernent avec rectitude et conformément à vos lois.

Christ notre Roi, nous confions avec conviction à votre miséricorde toute la Pologne et surtout les gens qui ne suivent pas vos voies. Donnez-leur votre grâce, éclairez-les par la puissance du Saint-Esprit et conduisez-nous tous à la communion éternelle avec le Père.

Au nom de l'amour fraternel, nous vous confions toutes les nations du monde, en particulier celles qui ont fait porter la Croix à la Pologne. Faites-vous reconnaître à elles comme leur Seigneur et Roi légitime et faites qu’elles utilisent le temps que leur a donné le Père pour se soumettre volontairement à Votre Seigneurie.

Seigneur Jésus-Christ, Roi de nos cœurs, rendez nos cœurs comme votre Sacré Cœur.

Que votre Esprit Saint descende et renouvelle la face de la terre, cette terre. Puisse-t-il nous soutenir afin que nous accomplissions les obligations qui sont les conséquences de cet acte national, nous protéger du mal et réaliser notre sanctification.

Dans le Cœur Immaculé de Marie nous plaçons nos décisions et nos engagements. Nous nous confions tous au soin maternel de la Reine de Pologne et à l'intercession des saints patrons de notre Patrie.

Christ, régnez sur nous ! Régnez sur notre patrie et régnez dans toutes les nations pour la plus grande gloire de la Très Sainte Trinité et le salut de l'humanité. Faites de notre patrie et du monde entier votre royaume : un royaume de vérité et de vie, un royaume de sainteté et de grâce, un royaume de justice, d'amour et de paix.

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Ici, la Pologne, à l'occasion du 1050e anniversaire de son baptême,

A officiellement accepté la royauté de Jésus-Christ.

Gloire au Père, au Fils et au Saint-Esprit:
Comme il était au commencement, est maintenant et sera pour toujours. Amen.

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