Vie Spirituelle


Que le Clergé corrompu apprenne et se convertisse !

publié le 2 oct. 2019 à 11:20 par Paroisse Blanzay

Miracles et Mystère

L’Église meurt parce que les bergers ont peur de parler avec une vérité et une clarté complètes.
Nous, évêques, devrions trembler à la pensée de nos silences coupables, de nos silences de complicité, de nos silences de complaisance avec le monde. Nous devons au peuple chrétien un enseignement clair, constant et stable. Comment accepter si les conférences épiscopales se contredisent? Là où règne la confusion, Dieu ne peut pas habiter!

Je regrette que de nombreux évêques et prêtres négligent leur mission essentielle, à savoir leur propre sanctification et l’annonce de l’Évangile de Jésus, pour s’attaquer à des problèmes sociopolitiques tels que l’environnement, la migration ou les sans-abri. Il est légitime de rechercher de nouvelles formes d’évangélisation que le monde moderne puisse comprendre et recevoir, mais il est naïf et superficiel de vouloir le réconcilier à tout prix avec l’Église. La perte du sens de Dieu est la matrice (noyau-centre) de toutes les crises. Aucun prêtre ne peut tirer avantage de son autorité sur le peuple de Dieu pour exposer ses idées personnelles. Sa parole ne lui appartient pas! C’est juste l’écho du Verbe éternel. L’humanité globalisée, mondialisée, sans frontières, c’est l’enfer. Une paroisse sans Adoration du Saint-Sacrement est une paroisse morte ou malade.

Pitié Seigneur, pour les évêques désobéissants.
Seigneur pitié, pour les prêtres rebelles.
Pitié Seigneur, pour les consacrés qui vivent comme de vrais païens.

Cardinal Sarah

HOMÉLIE DU PAPE FRANÇOIS - Dimanche 23 juin 2019

publié le 27 juin 2019 à 07:56 par Pierre Roland-Gosselin

SOLENNITÉ DU SANG ET CORPS DU CHRIST


La Parole de Dieu nous aide aujourd’hui à redécouvrir deux verbes simples, deux verbes essentiels pour la vie de chaque jour : dire et donner.

Dire. Melchisédech, dans la première lecture, dit :

 « Béni soit Abraham par le Dieu très-haut et béni soit le Dieu très-haut » (Gn 14, 19-20). 

Le dire de Melchisédech est de bénir. Il bénit Abraham, celui en qui seront bénies toutes les familles de la terre (cf. Gn 12, 3 ; Ga 3, 8). Tout part de la bénédiction : les paroles de bien engendrent une histoire de bien. La même chose arrive dans l’évangile : avant de multiplier les pains, Jésus les bénit : 

« il prit les cinq pains et les deux poissons, et, levant les yeux au ciel, il prononça la bénédiction sur eux, les rompit et les donna à ses disciples » (Lc 9, 16). 

La bénédiction fait des cinq pains la nourriture pour une multitude : il fait jaillir une cascade de bien.

Pourquoi bénir fait du bien ? 

Parce que c’est transformer la parole en don. 

Quand on bénit, on ne fait pas quelque chose pour soi, mais pour les autres. 

Bénir n’est pas dire de belles paroles, ce n’est pas utiliser des paroles de circonstance : non ; c’est dire du bien, dire avec amour. Melchisédech a fait ainsi, en disant spontanément du bien d’Abraham, sans que celui ait dit ou fait quelque chose pour lui. Ainsi a fait Jésus, en montrant la signification de la bénédiction avec la distribution gratuite des pains. Combien de fois nous aussi, nous avons été bénis, à l’église ou dans nos maisons, combien de fois nous avons reçu des paroles qui nous ont fait du bien, ou un signe de croix sur le front…Nous sommes devenus bénis le jour de notre Baptême, et à la fin de chaque Messe nous sommes bénis. L’Eucharistie est une école de bénédiction. Dieu dit du bien de nous, ses enfants aimés, et ainsi il nous encourage à aller de l’avant. Et nous bénissons Dieu dans nos assemblées (cf. Ps 68, 27), en retrouvant le goût de la louange qui libère et guérit le cœur. Nous venons à la Messe avec la certitude d’être bénis par le Seigneur et nous sortons pour bénir à notre tour, pour être des canaux de bien dans le monde.

Pour nous aussi : il est important que, nous les Pasteurs, nous nous souvenions de bénir le peuple de Dieu.

Chers prêtres, n’ayez pas peur de bénir, bénir le peuple de Dieu ; chers prêtres, allez de l’avant avec la bénédiction : le Seigneur désire dire du bien de son peuple, il est heureux de faire sentir son amour pour nous. Et seulement en tant que bénis nous pouvons bénir les autres avec la même onction d’amour. 

C’est triste en revanche de voir avec quelle facilité aujourd’hui on fait le contraire : on maudit, on méprise, on insulte. Pris par trop de frénésie, on ne se contient pas et on déverse sa colère sur tout et sur tous. Souvent malheureusement, celui qui crie le plus et plus fort, celui qui est le plus en colère semble avoir raison et créer un consensus. Ne nous laissons pas contaminer par l’arrogance, ne nous laissons pas envahir par l’amertume, nous qui mangeons le Pain qui porte en soi toute douceur. Le peuple de Dieu aime la louange, il ne vit pas de plaintes ; il est fait pour les bénédictions, non pour les lamentations. Devant l’Eucharistie, Jésus qui s’est fait Pain, ce Pain humble qui contient le tout de l’Église, apprenons à bénir ce que nous avons, à louer Dieu, à bénir et à ne pas maudire notre passé, à offrir de bonnes paroles aux autres.

Le second verbe est donner. Au “dire” fait suite le “donner”, comme Abraham qui, béni par Melchisédech, « lui donna le dixième de tout » (Gn 14, 20). Comme pour Jésus qui, après avoir récité la bénédiction, donnait le pain pour qu’il fût distribué, en dévoilant ainsi la signification la plus belle : le pain n’est pas seulement un produit de consommation, c’est un moyen de partage. 

En fait, de manière surprenante, dans le récit de la multiplication des pains, on ne parle jamais de multiplier. 

Au contraire, les verbes utilisés sont : “rompre, donner, distribuer” (cf. Lc 9, 16). 

En somme, on ne souligne pas la multiplication, mais le partage. C’est important : Jésus ne fait pas de magie, il ne transforme pas les cinq pains en cinq mille pour dire après : “Maintenant distribuez-les”. Non. Jésus prie, bénit ces cinq pains et commence à les rompre, en se confiant au Père. Et ces cinq pains ne finissent plus. Ce n’est pas de la magie, c’est la confiance en Dieu et en sa providence.

Dans le monde, on cherche toujours à augmenter les gains, à gonfler les factures…Oui, mais à quelle fin ? C’est le donner ou l’avoir ? Le partager ou l’accumuler ? L’“économie” de l’Évangile multiplie en partageant, nourrit en distribuant, ne satisfait pas la voracité de quelques-uns, mais donne la vie au monde (cf. Jn 6, 33). Ce n’est pas avoir, mais donner le verbe de Jésus.

Elle est péremptoire la demande qu’il fait à ses disciples : « Donnez-leur vous-mêmes à manger » (Lc 9, 13). Essayons d’imaginer les raisonnements qu’ont dû faire les disciples : “Nous n’avons pas de pain pour nous et nous devons penser aux autres ? Pourquoi devons-nous leur donner à manger, s’ils sont venus écouter notre Maître ? S’ils n’ont pas porté à manger, qu’ils rentrent chez eux, c’est leur problème, ou bien qu’ils nous donnent de l’argent et nous achèterons”. Ce ne sont pas des raisonnements faux, mais ce ne sont pas ceux de Jésus, qui ne veut rien entendre : donnez-leur vous-mêmes à manger. Ce que nous avons porte du fruit si nous le donnons – voilà ce que veut nous dire Jésus – ; et peu importe que cela soit peu ou beaucoup. Le Seigneur fait de grandes choses avec notre petitesse, comme avec les cinq pains. Il n’accomplit pas de prodiges par des actions spectaculaires, il n’a pas de baguette magique, mais il agit avec des choses humbles. Dieu est une toute-puissance humble, faite seulement d’amour. Et l’amour fait de grandes choses avec des petites choses. L’Eucharistie nous l’enseigne : là, il y a Dieu contenu dans un morceau de pain. Simple, essentiel, Pain rompu et partagé, l’Eucharistie que nous recevons nous transmet le mode de pensée de Dieu. Et elle nous amène à nous donner nous-mêmes aux autres. C’est l’antidote contre le “ça me plaît, mais ça ne me regarde pas”, contre le “je n’ai pas de temps, je ne peux pas, ce n’est pas mon affaire”. Contre le fait de fermer les yeux.

Dans notre ville affamée d’amour et d’attention, qui souffre de dégradation et d’abandon, face à de nombreuses personnes âgées seules, à des familles en difficulté, à des jeunes qui ont du mal à gagner leur vie et à alimenter leurs rêves, le Seigneur te dit : “ Donne-leur toi-même à manger”. Et tu peux répondre : “J’ai peu de choses, je ne suis pas capable pour ce genre de chose”. Ce n’est pas vrai, ton peu de choses est beaucoup aux yeux de Jésus, si tu ne le gardes pas pour toi, si tu le mets en jeu. Toi aussi, mets-toi en jeu. Et tu n’es pas seul : tu as l’Eucharistie, le Pain du chemin, le Pain de Jésus. Même ce soir nous serons nourris par son Corps donné. Si nous l’accueillons avec le cœur, ce Pain libérera en nous la force de l’amour : nous nous sentirons bénis et aimés, et nous voudrons bénir et aimer, en commençant par ici, par notre ville, par les rues que ce soir nous emprunterons. Le Seigneur vient dans nos rues pour dire-du bien, dire du bien de nous et pour donner du courage, nous donner du courage. Il nous demande d’être bénédiction et don.

Prière de Saint Jean-Paul II pour les vocations-14 septembre 2000

publié le 8 juin 2019 à 02:41 par Pierre Roland-Gosselin


« Père saint, source intarissable
de l’existence et de l’amour,
qui montres dans l’homme vivant
la splendeur de ta gloire,
et qui déposes dans son cœur
la semence de ton appel,
fais que personne, par notre négligence,
n’ignore ou ne perde ce don,
mais que tous puissent marcher
avec beaucoup de générosité
vers la réalisation
de ton Amour.

Seigneur Jésus qui, au cours de ton pèlerinage
sur les routes de Palestine,
as choisi et appelé les apôtres
et leur as confié la tâche
de prêcher l’Évangile, de guider les fidèles,
de célébrer le culte divin,
fais qu’aujourd’hui aussi,
ton Église ne manque pas
de nombreux prêtres saints
qui annoncent à tous
les fruits de ta mort
et de ta résurrection.

Esprit Saint,
toi qui sanctifies l’Église
par la constante effusion
de tes dons,
insuffle dans le cœur
de ceux qui sont appelés à la vie consacrée
une intime et forte passion
pour le Royaume,
afin que, grâce à un «oui»
généreux et inconditionnel,
ils mettent leur existence
au service de l’Évangile.

Vierge très sainte,
toi qui sans hésiter
t’es offerte toi-même au Tout-Puissant
pour la réalisation de son dessein de salut,
éveille la confiance
dans le cœur des jeunes
afin qu’il y ait toujours
des pasteurs zélés ».


La Vocation Sacerdotale par le fr. Romaric, op - Dominicain

publié le 21 mai 2019 à 16:03 par Pierre Roland-Gosselin

Pourquoi les dernières paroles de la Vierge Marie sont d’une importance capitale?

publié le 12 mai 2019 à 04:11 par Pierre Roland-Gosselin













Philip Kosloski | 09 mai 2019

La dernière phrase prononcée par la Vierge dans le Nouveau Testament sonne comme une mission pour les chrétiens aujourd’hui.

Alors que Joseph reste silencieux tout au long du Nouveau Testament, la Vierge Marie parle à de nombreuses occasions. Les dernières paroles qu’elle prononce ont une résonance particulière. Elles interviennent au début de la vie publique de son fils, lors de l’épisode des noces de Cana rapporté dans l’Évangile de Jean, au cours duquel Jésus effectue son premier miracle. Marie, toujours attentive au besoin des autres, remarque qu’il n’y a plus de vin. Elle va donc trouver Jésus pour le lui dire. Puis elle prononce cette phrase, la dernière rapportée dans les Écritures : « Sa mère dit à ceux qui servaient : “Tout ce qu’il vous dira, faites-le.” » (Jn 2,5)

Ces paroles revêtent un sens profond et ne s’adressent pas qu’aux serviteurs de la noce, mais à tous les chrétiens à travers les siècles. La mission de la Vierge a toujours été de guider les gens vers son fils, et de les inciter à suivre ses commandements. Marie nous conduit au Christ et ces paroles s’adressent toujours à nous aujourd’hui. De plus, elles soulignent la nécessité d’action qu’implique notre vie de disciples. Il ne suffit pas de professer notre foi dans le Christ, il faut aussi en vivre, en suivant sa Parole au quotidien.

C’est d’ailleurs ce que nous dit le Catéchisme de l’Église catholique en évoquant le sacrement de la confirmation :
« La Confirmation parfait la grâce baptismale ; elle est le sacrement qui donne l’Esprit saint pour nous enraciner plus profondément dans la filiation divine, nous incorporer plus fermement au Christ, rendre plus solide notre lien avec l’Église, nous associer davantage à sa mission et nous aider à rendre témoignage de la foi chrétienne par la parole accompagnée des œuvres. » (CEC n°1316)

Si nous décidons d’écouter les paroles de la Vierge, nous devons nous interroger sur la résonance qu’elles ont dans nos vies. Dans quelle mesure faisons-nous tout ce que Dieu nous dit, dans nos paroles et dans nos actions ? Or comme le dit l’adage, les actions parlent plus fort que les mots. Ayons donc à cœur de nous remémorer cette ultime phrase dans la Vierge, et de la mettre en pratique au quotidien.


https://fr.aleteia.org/2019/05/09/limportance-des-dernieres-paroles-prononcees-par-la-vierge-marie/?utm_campaign=NL_fr&utm_source=weekly_newsletter&utm_medium=mail&utm_content=NL_fr

Si Dieu sait tout, suis-je vraiment libre ?

publié le 28 avr. 2019 à 05:19 par Pierre Roland-Gosselin   [ mis à jour : 28 avr. 2019 à 05:27 ]

Le Père Cédric Anastase répond à cette question....


Les fruits de la confession

publié le 20 avr. 2019 à 03:08 par Pierre Roland-Gosselin

"L'homme grandit par la prière, il se purifie par la confession, il se transfigure par la communion. 

Etre fragile et être pécheur, voilà l'homme.

Lui pardonner, voilà Dieu.

Si l'homme est une grande misère, Dieu n'est-il pas une seule grande miséricorde ? 

Aussi avons-nous, tous et tous les jours, à redire, cri du cœur contrit et humilié., "Notre Père qui est aux cieux, pardonne nous-nos offenses.

Nous avons à le redire pour toutes ces concessions regrettables de chaque jour dues à la faiblesse de notre nature.

Puis, abandonnons notre cause à Dieu par la confession. 

Le péché tant qu'il n'est pas commis , séduit. 

Dès qu'il est commis, il déchire et on sent le besoin d'accuser sa faute et d'en obtenir le pardon.

Si, par orgueil on s'obstine à ne pas l'accuser , c'est bientôt l'endurcissement. 

Si, au contraire, la faute est accusée et pardonnée, c'est la libération, la joie, la paix." 


Père Marie-Antoine de Lavaur

Extrait du livre Un pionnier de la nouvelle évangélisation aux éditions du Pech

PRIERE DES JMJ – CRACOVIE 2016

publié le 3 sept. 2016 à 01:23 par Olivier du Chambon


« Dieu, Père miséricordieux,

qui as révélé Ton amour dans ton Fils Jésus-Christ, et l’as répandu sur nous dans l’Esprit Saint Consolateur, nous Te confions aujourd’hui le destin du monde et de chaque homme » (1).

Nous Te confions en particulier les jeunes de toute langue, peuple et nation :

guide-les et protège-les le long des sentiers périlleux de la vie et donne-leur la grâce de récolter de nombreux fruits de l’expérience des Journées Mondiales de la Jeunesse de Cracovie.

Père Céleste, rends-nous témoins de Ta miséricorde.

Apprends-nous à annoncer la foi aux hésitants, l’espérance aux découragés, l’amour aux indifférents, le pardon à ceux qui ont fait du mal et la joie aux malheureux. Fais que l’étincelle de l’amour miséricordieux que tu as allumée en nous devienne un feu qui transforme les coeurs et renouvelle la face de la terre.

Coeur Sacré de Jésus, j’ai confiance en Vous

Coeur Immaculé de Marie, priez pour nous

Marie, Mère de Miséricorde, priez pour nous Saint Jean-Paul II, priez pour nous Sainte Faustine, priez pour nous

Saint Maximilien-Marie Kolbe, priez pour nous.

(+ les saints qu’on aime bien !)

Notre Père …

Je vous salue Marie …

Gloire au Père …

(1) Extrait de la prière par laquelle Saint Jean Paul II a confié le monde à la Miséricorde Divine à Cracovie le 17 Août 2002

Marie, apprends-nous à aller à contre-courant!

publié le 8 déc. 2014 à 12:45 par Paroisse Blanzay

Prière du pape François place d'Espagne (texte intégral)

Anita Bourdin

ROME, 8 décembre 2014 (Zenit.org) - "Fais qu'en nous aussi, tes enfants, la grâce l'emporte sur l'orgueil, 

Et que nous puissions devenir miséricordieux

Comme notre Père céleste est miséricordieux":

le pape François a dit cette prière, en italien, au pied de la statue de la Vierge Marie, place d'Espagne, vers 16h15.

Le pape a offert à la Vierge Marie des roses blanches, après être allée vénérer l'icône de Marie, salut du Peuple Romain, à Sainte-Marie-Majeure.

Il a ajouté notamment cette invitation au courage: 

"Enseigne-nous à aller à contre-courant:

A nous dépouiller, à nous abaisser, à nous donner, à écouter, à faire silence,

A nous décentrer de nous-mêmes,

Pour laisser un espace à la beauté de Dieu, source de la vraie joie."

Le pape a ensuite prié les litanies de la Vierge Marie, avant de saluer les autorités et de s'attarder longuement auprès des malades et des enfants présents sur la place.

Voici notre traduction intégrale de la prière du pape François.

A.B.

Prière du pape François

Ô Marie, notre Mère,

Aujourd'hui, ton peuple en fête 

Te vénère, Immaculée,

Préservée depuis toujours de la contamination du péché.

Accueille l'hommage que je t'offre au nom de l'Eglise qui est à Rome et dans le monde entier.

Savoir que toi, qui es notre Mère, tu es totalement libre du péché, nous apporte un grand réconfort.

Savoir que sur toi le mal n'a aucun pouvoir, 

Nous emplit d'espérance et de force

Dans la lutte quotidienne que nous devons soutenir contre les menaces du malin.

Mais, dans cette lutte, nous ne sommes pas seuls, nous ne sommes pas orphelins,

Parce que Jésus, avant de mourir sur la croix, 

T'as donnée à nous comme notre Mère.

Bien que pécheurs, nous sommes donc tes enfants, les enfants de l'Immaculée, 

Appelés à cette sainteté qui resplendit en Toi,

Par grâce de Dieu depuis le commencement.

Animés de cette espérance, 

Nous invoquons aujourd'hui ta protection maternelle pour nous, pour nos familles,

Pour cette ville, pour le monde entier.

Que la puissance de l'amour de Dieu,

Qui t'a préservée du péché originel,

Par ton intercession libère l'humanité de tout esclavage spirituel et matériel,

Et fasse l'emporter, dans les coeurs et dans les événements, le dessein de salut de Dieu.

Fais qu'en nous aussi, tes enfants, la grâce l'emporte sur l'orgueil, 

Et que nous puissions devenir miséricordieux

Comme notre Père céleste est miséricordieux.

En ce temps qui nous conduit

A la fête de la Nativité de Jésus,

Enseigne-nous à aller à contre-courant:

A nous dépouiller, à nous abaisser, à nous donner, à écouter, à faire silence,

A nous décentrer de nous-mêmes,

Pour laisser un espace à la beauté de Dieu, source de la vraie joie.

Ô notre Mère immaculée, prie pour nous!

© Traduction de Zenit, Anita Bourdin

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