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  • Communiqué de Mgr Aillet, évêque de Bayonne :  Le mouvement dit des « gilets jaunes » exprime, depuis quelques semaines, la souffrance de nombre de nos concitoyens laissés pour compte d’une société où se creuse le fossé entre les ...
    Publié à 7 déc. 2018 à 05:39 par Paroisse Blanzay
  • Communiqué de S. Exc. Mgr Michel AUPETIT,  archevêque de Paris : Les évènements récents montrent une souffrance importante d’une grande partie de nos concitoyens, qui génère la colère quand elle ne semble pas entendue et une frustration devant ce qui ...
    Publié à 6 déc. 2018 à 06:02 par Paroisse Blanzay
  • Réflexion du philosophe Alain Finkielkraut Le Figaro du 4 avril 2018     DébatsAlain Finkielkraut : « Islamisme, le règne du déni touche peut-être à sa fin » .LE FIGARO.- Vous avez confié avoir trouvé des aspects de ...
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  • Un ancien franc-maçon explique à ses anciens "frères" l'inanité de leur quête Vu sur le Salon Beige :Christophe Flipo a 57 ans. Marié et père de quatre enfants, il travaille comme ingénieur architecte informatique. Eduqué chrétiennement, il a tout de même passé ...
    Publié à 3 avr. 2017 à 02:27 par Paroisse Blanzay
  • Vie de St Charbel
    Publié à 30 déc. 2016 à 09:34 par Paroisse Blanzay
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Cum Petro Pugnare, Cum Petro Regnare

Communiqué de Mgr Aillet, évêque de Bayonne :

publié le 7 déc. 2018 à 05:38 par Paroisse Blanzay   [ mis à jour : 7 déc. 2018 à 05:39 ]


 Le mouvement dit des « gilets jaunes » exprime, depuis quelques semaines, la souffrance de nombre de nos concitoyens laissés pour compte d’une société où se creuse le fossé entre les plus riches et les plus pauvres. Dans un premier temps, ce mouvement social, qui a gagné l’ensemble du territoire national, s’est montré pacifique et ne demandait qu’à être entendu dans ses justes aspirations à vivre dans des conditions de vie dignes, quand les hausses de taxation annoncées risquaient de mettre en péril cette exigence et d’augmenter encore le nombre de ceux qui vivent en dessous du seuil de pauvreté.

Ces derniers mois et ces dernières années, les pouvoirs publics ont donné le sentiment d’écouter et de privilégier les revendications communautaristes ou catégorielles et parfois tapageuses d’un certain nombre de minorités, au détriment des préoccupations et des priorités réelles de nos concitoyens, en particulier des plus défavorisés d’entre eux, qui n’aspirent qu’à vivre le plus dignement possible ou à sortir de la précarité sociale ; ce faisant, ils n’ont fait qu’exaspérer une large partie de l’opinion et rendre quasiment inéluctable le divorce actuel entre « pays légal » et « pays réel ».

Il y a des revendications qui sont justes et des colères qui sont légitimes, mais à condition de rechercher le Bien commun, de préserver l’intégrité physique et morale des personnes, de respecter les Institutions de l’Etat et de ne pas mettre en péril la cohésion nationale. La spontanéité du mouvement des « Gilets jaunes » et son manque d’organisation manifestent la défiance des Français par rapport aux syndicats et aux partis politiques non moins que l’effacement regrettable des corps intermédiaires dont la mission est de promouvoir la justice sociale, sans faire de la « lutte des classes » leur étendard, tant l’expérience prouve qu’elle ne peut aboutir qu’à la fracture sociale, voire à la dictature.

S’il ne m’appartient pas de porter le moindre jugement sur la gestion de crise adoptée ces dernières semaines par le Gouvernement, je constate à présent, avec beaucoup d’inquiétude, le durcissement d’un mouvement où tentent désormais de s’imposer ceux qui veulent « en découdre », en s’adonnant à la violence et au pillage. Or, le chaos qui en résulterait ne ferait que peser plus lourdement sur les citoyens les plus vulnérables, au risque de nous entrainer dans de funestes aventures.

N’est-ce pas le résultat d’une société qui ne trouve pas la voie de la fraternité, faute de reconnaître une paternité commune, s’interroge Mgr Aupetit ? Comme l’écrivait le Pape Benoît XVI : « En ce moment de notre histoire, le vrai problème est que Dieu disparaît de l’horizon des hommes et que tandis que s’éteint la lumière provenant de Dieu, l’humanité manque d’orientation, et les effets destructeurs s’en manifestent toujours plus en son sein » (Lettre aux évêques catholiques du 10 mars 2009).

A la suite de Mgr Michel Aupetit, archevêque de Paris, j’appelle donc les fidèles du diocèse à prier pour la France le samedi 8 décembre, en la solennité de l’Immaculée Conception. A l’Ile-Bouchard, la Vierge Marie est précisément apparue du 8 au 14 décembre 1947 pour demander aux petits voyants de prier pour la France qui se trouvait alors en grand danger. L’histoire nous enseigne que notre pays fut alors sauvé d’un coup d’Etat dont les conséquences auraient sans doute été dramatiques.

Je vous invite donc à porter cette intention en ces jours, en y associant, dans la mesure du possible, une démarche de jeûne.

Puisse la Vierge Marie, patronne de notre pays qui lui a été consacré, protéger la France et nous aider à retrouver la paix sociale, la concorde et l’unité.

Communiqué de S. Exc. Mgr Michel AUPETIT,  archevêque de Paris :

publié le 6 déc. 2018 à 06:02 par Paroisse Blanzay


Les évènements récents montrent une souffrance importante d’une grande partie de nos concitoyens, qui génère la colère quand elle ne semble pas entendue et une frustration devant ce qui peut être pris pour de l’arrogance. Comme archevêque de Paris, je comprends la peine de ceux qui manifestent pacifiquement et luttent pour conserver une vie digne, je dénonce la violence scandaleuse de ceux qui en profitent pour saccager notre ville, je salue le courage des services de police et de gendarmerie et je m’unis au souci de nos gouvernants qui cherchent des réponses à la crise.

Notre pays souffre d’une incompréhension généralisée. L’individualisme devient la valeur absolue au détriment du bien commun qui se construit sur l’attention aux autres et en particulier aux plus faibles. Les valeurs de la République que sont la liberté et l’égalité sont parfois détournées par des réseaux d’influence qui réclament des droits nouveaux sans égard pour les plus vulnérables.

Où sont les véritables priorités ? Les urgences nationales, les « grandes causes » de notre pays ne peuvent légitimement être celles des revendications communautaristes ou catégorielles. Le devoir primordial de l’État est de garantir pour chacun les moyens d’entretenir sa famille et de vivre dans la paix sociale. Il nous faut reconstruire une société fraternelle. Or, pour être frères, encore faut-il une paternité commune. La conscience de Dieu le Père qui nous apprend à nous « aimer les uns les autres » a façonné l’âme de la France. L’oubli de Dieu nous laisse déboussolés et enfermés dans l’individualisme et le chacun pour soi.

La violence engendre la vengeance et la haine. Apprenons ensemble à nous écouter vraiment et à nous parler sans à priori méprisant pour ceux qui ne pensent pas comme nous. J’appelle modestement les protagonistes à un véritable dialogue où chacun accepte de sortir de ses certitudes pour établir un vrai diagnostic d’une situation délétère et trouver humblement les voies d’une reconstruction fraternelle de notre société. Je demande enfin aux chrétiens de prier et d’être ce qu’ils sont appelés à être au nom du Christ : des artisans de paix.

Je porterai notre pays dans la prière lors de la Messe de l’Immaculée Conception du vendredi 7 décembre prochain à 18h30 à Notre Dame de Paris. En ces temps troubles que nous vivons, nous pourrons confier à la sainte Patronne de la France la paix de notre nation qui ne peut naître que de la justice.

Réflexion du philosophe Alain Finkielkraut

publié le 7 avr. 2018 à 02:34 par Paroisse Blanzay   [ mis à jour : 7 avr. 2018 à 02:46 ]

Le Figaro du 4 avril 2018     Débats
Alain Finkielkraut : « Islamisme, le règne du déni touche peut-être à sa fin »

Texte de remplacement généré par une machine : Texte de remplacement généré par une machine : Le philosophe évoque la figure héroïque d’Arnaud Beltxaxne et le sort tra1que de Mireille Knoll. fl se felicite du discours prononcê par Emmanuel Macron aux tnvalides et espère que cette nouvelle clauvoyonce » orientera favorablement le gouvernement sur La Laìdté et La politique migratoire, Il regrette profondément la profwzafion» du siience du deuil lors de La marche blanche en mémoire de Mireille Knoll et considère que les représentants et les sympathisants du FN et de La France insoumise avaient leur place dans ce cortège. «Il ne revient pas aux hills de brIser I union republiccaine cvntreki barbarie qui les vise ‘. explique-t-il Dans ces événements tragiques, il décèle deux lueurs despair: le fait qu’avec Arnaud Beltrame la France alt trouvé un contre- modéle à [a barbarie et que l’on ouvre enfin les yeux sur « le nouvel antIsémitisme «.

 


Texte de remplacement généré par une machine : PROPOS RECUEILLIS PAR VINCENT TREMOLET DE VILLERS W c)vLremoIe



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LE FIGARO.- Vous avez confié avoir trouvé des aspects de sainteté dans l’acte d’Arnaud Beltrame. Pourquoi ce terme ? Celui de héros n’est pas, selon vous, suffisant ?


Alain FINKIELKRAUT. - L’acte d’Arnaud Beltrame est héroïque mais si j’ose dire pas seulement. Dans l’espoir de neutraliser le terroriste, il a proposé de se substituer à une otage, ce qui témoigne d’une rare bravoure et d’une exceptionnelle abnégation.

Pousser le désintéressement jusqu’à faire le choix ou prendre le risque de mourir pour l’autre, c’est très exactement, nous dit Levinas, la définition de la sainteté.

Il y a quelque chose de commun entre ce lieutenant-colonel de gendarmerie français et le prêtre polonais Maximilien Kolbe qui dans le camp d’Auschwitz a pris la place d’un père de famille désigné avec neuf autres détenus pour être enfermé et tué par la faim en représailles à une évasion.


Service, sacrifice, uniforme, hiérarchie, amour de la patrie, inquiétude spirituelle : Arnaud Beltrame ne croyait-il pas en tout ce que la déconstruction culturelle et morale a remis en question ?


Comme l’avaient annoncé Henry James et Tocqueville, la démocratie est sortie de son lit. Du principe de l’égale dignité des personnes, on a conclu naturellement que nulle hiérarchie n’était légitime, que rien n’était supérieur à rien, que toutes les pratiques se valaient, qu’aucun choix de vie n’était préférable à un autre.

L’acte d’Arnaud Beltrame redonne momentanément le sens de la hauteur.

La confusion nihiliste s’estompe et l’opposition apparaît flagrante entre son sacrifice et celui des djihadistes qui font don de leur vie pour tuer, en devenant eux-mêmes une arme de destruction, le plus possible d’apostats ou d’infidèles.

Il y a martyr et martyr. Les attaques de Carcassonne et de Trèbes nous ont sidérés, mais pour la première fois dans l’histoire déjà fournie du terrorisme islamiste en France, l’admiration l’emporte sur l’effroi.

Alors que personne n’a retenu le nom du tueur, celui du sauveur s’est inscrit dans la mémoire nationale.

Ce n’est pas la fin de la guerre mais c’est déjà une victoire.


Le président de la République dans son discours d’hommage a pointé l’ennemi, « l’islamisme souterrain » comme aucun ne l’avait fait avant lui. Vous reprochiez à Emmanuel Macron d’être naïf sur ce sujet. Êtes-vous rassuré ?


« Si le communautarisme notamment religieux a prospéré, c’est bien sur les ruines de nos politiques économiques et sociales. La société statutaire sans perspective de mobilité a créé le désespoir social », disait naguère Emmanuel Macron.

Aujourd’hui, il appelle l’ennemi par son nom et il ne transfère pas sur notre société la responsabilité de sa violence.

Il semble donc revenu de l’illusion économique qui lui tenait lieu de réalisme.

Espérons que cette nouvelle clairvoyance orientera son discours sur la laïcité et inspirera la politique migratoire du gouvernement.



La notion d’État de droit s’impose de plus en plus comme le facteur d’une forme d’impuissance face au terrorisme. La période dans laquelle nous sommes nous oblige-t-elle à revoir notre philosophie du droit, c’est-à-dire à faire primer dans certains cas la sécurité sur nos libertés publiques ?


Nous le savons depuis Hobbes, le droit à la sûreté est le premier des droits de l’homme.

Quand on est attaqué, il faut savoir se défendre et je ne vois toujours pas ce qu’a de liberticide l’application de la déchéance de nationalité aux titulaires de double passeport qui projettent de tuer des Français pour les punir d’être français.


La mort de Mireille Knoll a provoqué une émotion profonde dans tout le pays. Vous étiez à la marche blanche mercredi 28 mars. Quelles leçons pouvez-vous en tirer ?


Soixante-dix ans après avoir échappé à la rafle du Vél’ d’Hiv’, Mireille Knoll a été assassinée à coups de couteau dans son appartement parisien. Le nouvel antisémitisme prend le relais de l’ancien et finit le travail. Des Juifs d’Île-de-France déménagent massivement parce qu’ils ne sont plus en sécurité. Né quatre ans après la Seconde Guerre mondiale, je n’aurais jamais pensé pouvoir vivre ça. Je croyais les Juifs définitivement protégés par le souvenir d’Auschwitz. J’étais sûr comme Bernanos qu’Hitler avait déshonoré pour toujours l’antisémitisme. Il me faut en rabattre.

Une seule chose me console : lors de la manifestation en mémoire d’Ilan Halimi, kidnappé, torturé et sauvagement assassiné par « le gang des barbares », nous étions entre Juifs, les autres Français n’étaient pas au rendez-vous car les assassins n’avaient pas le bon profil identitaire, ils ne correspondaient pas au portrait-robot de la bête immonde et l’on craignait par-dessus tout de stigmatiser à travers eux la jeunesse en déshérence des « quartiers sensibles ».

Pour Mireille Knoll, les Juifs n’étaient plus seuls, le règne du déni touche peut-être à sa fin.


La venue de membres du FN et de La France insoumise a perturbé la manifestation…


Le président du Crif a eu la très mauvaise idée d’interdire la manifestation aux représentants du Front national et de La France insoumise. Quand j’ai vu des jeunes gens survoltés profaner le silence du deuil en vociférant des insultes à leur endroit, j’ai éprouvé un sentiment de colère et de honte. Que voulons-nous ?

Que les militants et les sympathisants du Front national défilent dans les rues en criant « Mort aux Juifs » ou que Jean-Luc Mélenchon dénonce le caractère sioniste de ce rassemblement ? Je combats les idées du Front national et je n’oublierais jamais les propos indignes de Mélenchon sur les prétendues accointances de Manuel Valls avec l’extrême droite israélienne, mais le député de La France insoumise a rendu dans l’Hémicycle un très bel hommage à Arnaud Beltrame (1) et il ne revient pas aux Juifs de briser l’union républicaine contre la barbarie qui les vise.


Diriez-vous qu’une forme d’antiracisme féconde l’antisémitisme qu’il voulait combattre ?


La parenthèse raciste de l’antisémitisme se referme. Les antisémites du XXIe siècle se veulent antiracistes. Du fait de l’occupation par Israël de la Cisjordanie, ce n’est plus l’étoile jaune qu’ils clouent imaginairement sur l’objet de leur détestation, c’est la croix gammée. « Sionistes  = nazis », disent-ils. Ils parlent la même langue que leurs accusateurs et sont donc imperméables à la mauvaise conscience.


Vous avez signé le texte des cent intellectuels contre le séparatisme islamiste, texte publié par « Le Figaro ». Diriez-vous que le tueur de Trèbes est l’enfant de ce séparatisme ?


Le tueur habitait Ozanam, un quartier de Carcassonne, refait à neuf où les journalistes ne peuvent pas pénétrer et où les policiers venus perquisitionnés ont été accueillis par des insultes et des jets de pierre.

L’arbre des attentats ne doit pas dissimuler la forêt des Molenbeek qui se multiplient sur le territoire national. Élisabeth Badinter a raison : « Une seconde société s’impose insidieusement au sein de notre République, tournant le dos à celle-ci, visant explicitement le séparatisme voire la sécession. » On ne peut plus fermer les yeux sur cette fracture française.


Cette semaine dramatique a aussi montré une forme de sursaut. A-t-on assisté selon vous à un réveil français ?


Sursaut et réveil sont les mots qui ont été prononcés sur les chaînes d’information continue le mercredi 28 mars au soir. Le lendemain sur les mêmes chaînes, il n’était question que de la bataille autour du testament de Johnny Hallyday. La passion du potin a repris ses droits comme si de rien n’était. Tout va très bien Madame la marquise.

Texte de remplacement généré par une machine : En terrain miné Alain Finkielkraut Elisabeth de Fontenay STOCK, 207 PAGES, 19,50 EUROS

 

 

(1) Mesdames messieurs, collègues.

À Trèbes et à Carcassonne, comme ailleurs auparavant, l’acte terroriste a déployé une abjecte violence. Mais qui était calculée. Son but : subjuguer la raison, imposer la soumission à la peur qui pousse au chacun pour soi. Et, pour finir, abolir la norme humaine.

Alors que le pire était en place, cependant, j’ose le dire : le mal a été vaincu. Parce que la scène a été inversée. Le lieutenant-colonel Arnaud Beltrame a remis le monde humain en ordre. Il a réaffirmé la primauté de la compassion. Il a assumé la primauté d’un altruisme absolu : celui qui prend pour soi la mort possible de l’autre, illustrant ainsi les valeurs de foi et de philosophie auxquelles il était attaché personnellement.

En ce sens, le lieutenant-colonel… (Applaudissements) En ce sens, le lieutenant-colonel Beltrame est un héros de la condition humaine. Certes, son sacrifice n’efface ni la douleur, ni le sang, ni la mort. Mais il nous fait devoir. Devoir impératif et impérieux : à notre tour de refuser à l’ennemi quelque victoire que ce soit. Et d’abord celle de la division, de la confusion et de la polémique qui viendrait à nous déchirer. (Applaudissements)

Monsieur le Premier ministre,

Opposition, nous vous disons : nous sommes certains que vous, vos ministres, et tous les services de l’État avez, dans cette circonstance, fait tout ce qui était en votre pouvoir, du mieux que vous pouviez. (Applaudissements)

Monsieur le Premier ministre,

Nous sommes disponibles pour l’union autour de la mémoire de ceux qui sont morts et de l’exemple qu’ils nous donnent. Appelez-nous à un deuil national et nous vous répondrons favorablement. (Applaudissements)

https://melenchon.fr/2018/03/27/arnaud-beltrame-heros-de-la-condition-humaine/


Un ancien franc-maçon explique à ses anciens "frères" l'inanité de leur quête

publié le 3 avr. 2017 à 02:27 par Paroisse Blanzay

Vu sur le Salon Beige :

Christophe Flipo a 57 ans. Marié et père de quatre enfants, il travaille comme ingénieur architecte informatique. Eduqué chrétiennement, il a tout de même passé 21 ans loin du Christ en s'engageant dans la franc-maçonnerie.  Il a raconté cette quête spirituelle dans un premier livre, « La meilleure part ». Dans son nouvel opus, « L´adieu aux frères » (Ed. du Cerf), il s'efforce d'expliquer à ses anciens "frères" l'inanité de leur quête et l'incompatibilité entre franc-maçonnerie et foi chrétienne. Sur le plateau d'Un coeur qui écoute, il raconte sa conversion qui n'aurait pu se faire sans celle d'une collègue qui elle même s'est convertie en rencontrant des chrétiens à Rocamadour. Un Coeur qui écoute du 03/03/2017 :



Vie de St Charbel

publié le 30 déc. 2016 à 09:34 par Paroisse Blanzay

Dieu ou rien

publié le 26 avr. 2016 à 11:58 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 26 avr. 2016 à 11:59 ]

Robert Sarah

Dieu ou rien

Né dans la brousse africaine au sein d’une famille coniagui qui ne possédait qu’une modeste case de briques, il a quitté son village à onze ans afin d’entrer au petit séminaire, avec pour seul trésor une valise confectionnée par son père. Après avoir été ordonné prêtre dans un pays miné par l’une des dictatures les plus sanguinaires d’Afrique, il est devenu, à trente-trois ans, le plus jeune archevêque du monde, et a lutté avec une énergie formidable pour la liberté de son peuple.

Sa vie est construite sur le roc de la foi, le combat pour la vérité de Dieu, l’humilité, la simplicité et le courage.
Cet homme profondément spirituel se nomme Robert Sarah. Jean-Paul II l’a appelé à Rome en 2001, Benoît XVI l’a créé cardinal en 2010, et François en a fait l’un de ses plus proches collaborateurs en le nommant à la tête de la prestigieuse Congrégation pour le culte divin et la discipline des sacrements. La vie entière du cardinal est une sorte de miracle, une succession de moments qui semblent impossibles sans l’intervention du Ciel.
Au fil d’un entretien exclusif, le cardinal, réputé pour sa liberté de parole, livre ses réflexions sur l’Église, les papes, Rome, le monde moderne, l’Afrique, l’Occident, la morale, la vérité, le mal, et Dieu, toujours.

Le cardinal Robert Sarah, né en Guinée en 1945, est un des plus proches collaborateurs du pape François.

Spécialiste reconnu des arcanes du Vatican et de l’Église, écrivain, Nicolas Diat est l’auteur d’un livre de référence sur le pontificat de Benoît XVI, L’Homme qui ne voulait pas être pape (Albin Michel, 2014).

Que vienne ta miséricorde

publié le 15 mars 2015 à 03:48 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 15 mars 2015 à 03:48 ]



A l'aube de "l'année Sainte de la Miséricorde" (du 8 décembre 2015 au 20 novembre 2016)  annoncée par le Pape François, nous aurons à cœur de lire ces pages qui nous émerveilleront devant l'Amour infini de Dieu expliqué à travers le message de Sainte Faustine.

Le roman de Jeanne d'Arc

publié le 12 déc. 2014 à 04:38 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 12 déc. 2014 à 04:38 ]

Aimer en vérité

publié le 20 juil. 2014 à 10:39 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 20 juil. 2014 à 10:44 ]

                                      
Un livre pour les jeunes à partir de 15 ans

Le Roman de Saint Louis

publié le 5 juin 2014 à 08:29 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 5 juin 2014 à 08:29 ]



Une fresque flamboyante, remarquablement documentée, qui se dévore comme le plus passionnant des romans.

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