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Recueil de citations qui en dit long sur la marche cachée des socialistes

publié le 16 févr. 2014 à 05:36 par Olivier du Chambon   [ mis à jour : 16 févr. 2014 à 05:36 ]

Pour ceux qui se demandent encore pourquoi le combat de la Manif pour tous n’est pas

encore terminé, voici quelques extraits de ce que prépare le gouvernement :

"Ce qui est cause, c'est l'hétérosexualité en tant que norme. Il nous faut essayer de penser un

monde où l'hétérosexualité ne serait pas normale." (Éric Fassin, sociologue, promoteur de la

théorie du genre en France, professeur à l'Ecole Normale Supérieure.

"Les enfants n'appartiennent pas à leurs parents." (Laurence Rossignol, sénatrice PS, 5 avril

2013, en direct sur France 2, émission Ce soir ou jamais).

"Le but de la morale laïque est de permettre à chaque élève de s'émanciper... Il faut être

capable d'arracher l'élève à tous les déterminismes : familial, ethnique, social, intellectuel"

(Vincent Peillon, Le Figaro, 2/9/2012)

"Toute l'opération consiste bien, avec la foi laïque, à changer la nature même de la religion,

de Dieu, du Christ, et à terrasser définitivement l'Église" (Vincent Peillon, Une religion pour la

République, p. 277, édition du Seuil, 2010)

"Il faut donc à la fois déraciner l'empreinte catholique qui ne s'accommode pas de la

République et trouver, en dehors des formes religieuses traditionnelles, une religion de

substitution qui arrive à inscrire jusque dans les moeurs, les coeurs, la chair, les valeurs et

l'esprit républicain sans lesquels les institutions républicaines sont des corps sans âme qui se

préparent à tous les dévoiements" (Vincent Peillon, ibid, p. 34).

"La laïcité française, son ancrage premier dans l'école, est l'effet d'un mouvement entamé en

1789, celui de la recherche permanente, incessante, obstinée de la religion qui pourra réaliser

la Révolution comme promesse politique, morale, sociale, spirituelle. Il faut pour cela une

religion universelle : ce sera la laïcité. Il lui faut aussi son temple ou son église : ce sera l'école.

Enfin, il lui faut son nouveau clergé : ce seront les hussards noirs de la république". (Vincent

Peillon, ibid, p. 48)

"Il faut toucher un maximum de gens avec des messages subversifs et politiques." (La

réalisatrice du film Tomboy a propos de son film projeté en classes de primaire).

"Je suis pour la GPA accessible à tous les couples." (Jean Pierre Michel, sénateur PS, rapporteur

du texte de loi sur le mariage pour tous au sénat).

"Des parents, un géniteur, une gestatrice peuvent permettre ensemble la venue au monde

d'un enfant." (Najat Vallaud Belkacem, porte parole du gouvernement).

"Il faut en finir avec la filiation biologique." (Erwan Binet, député PS et rapporteur de la loi

Taubira).

"Une femme doit pouvoir avoir accès à la PMA parce qu'elle ne souhaite pas avoir de relations

avec un homme." (François Hollande).

"Il s'agit de substituer a des concepts tels que "le sexe" ou "la différence sexuelle" le concept

de "genre" qui montre que les différences entre le différences entre les hommes et les

femmes ne sont pas fondées sur la nature mais socialement construites. [...] [La théorie du

genre] se borne à dire que les hommes et les femmes ne se retrouvent pas dans leur état

biologique et se construisent autrement." (Julie Sommaruga, député PS).

« Je ne vois aucun inconvénient ni pour les unions à plusieurs, ni pour les unions polygames,

ni pour l’inceste. » (idem).

"Moi je suis pour toutes les libertés. Louer son ventre pour faire un enfant ou louer ses bras

pour travailler à l'usine, quelle différence? C'est faire un distinguo qui est choquant" (Pierre

Bergé au Figaro).

« Admettre la différence des sexes c’est admettre la complémentarité des sexes, donc la

domination patriarcale, donc l’oppression et l’aliénation de la femme » (Judith Butler,

philosophe féministe du genre).

« Le droit à l’adoption pour les couples homosexuels repose sur une filiation fondée sur la

volonté individuelle, et la volonté n’a pas de sexe… » (Daniel Borillo, Sénat).

« La famille est une construction sociale créée par les hommes pour dominer les femmes. »

(Roselyne Bachelot, janvier 2013).

« Revendiquer l’égalité de tous les individus quels que soient leur sexe et leur orientation

sexuelle c’est déconstruire la complémentarité des sexes et donc reconstruire de nouveaux

fondements républicains » (« Il s’agit donc de déconstruire la complémentarité des sexes pour

transformer en profondeur la société. ») Réjane Sénac, chercheure au CNRS affectée au Centre

de Recherches Politiques de Sciences Po (CEVIPOF), (Enseignante à SciencesPo Paris et à

l’université Sorbonne Nouvelle –Paris 3, (Source rapport du SNUipp, page 2425).

« Je pense qu’en matière du lien de filiation, le mariage est devenu tout à fait secondaire. [...]

Il me paraît évident que le groupe que je préside préconisera d’ouvrir la possibilité d’adoption

aux couples non mariés, parce que, tout simplement, ça va de soi. » (Irène Théry, sociologue,

directrice d’étude à l’EHESS et nommée présidente d’un groupe de travail par Dominique

Bertinotti dans le cadre de la Loi Famille).

« Pour pouvoir abolir le mariage, il faut d’abord que tout le monde puisse en bénéficier. Ce

que vous évoquez est tout à fait envisageable [l’abolition du mariage] […] c’est l’étape suivante

». (Caroline Mécary, Avocate au barreau de Paris, festival « Mode d’emploi » à Lyon, novembre

2013).

« Une proposition que je vous soumets, ce serait de disjoindre la parentalité et la conjugalité

– pourquoi ne pas proposer dès la naissance des enfants, disons juste après le sevrage, une

disjonction des maisons, c’estàdire une résidence alternée dès la naissance. Au moins, les

femmes anticiperaient une carrière maternelle comme les hommes anticiperaient une

carrière paternelle [...]. Les hommes pourraient envisager des métiers où ils seraient bien

obligés une semaine sur deux de s’occuper des enfants. Ce qui veut dire qu’au moment de la

séparation, les choses seraient beaucoup plus simples : il n’y aurait plus de séparation

puisqu’on serait déjà séparés.» (Caroline Mécary, avocate au barreau de Paris, spécialiste des

droits des homosexuels, Festival mode d’emploi à Lyon, novembre 2013).